mardi 22 décembre 2009

La Ligue appelle à une protestation massive le 28 janvier 2010 contre les ennemis de nos libertés.

Alors que la LOPPSI arrive en janvier,qu'HADOPI se met en place progressivement et que les gouvernements du monde entier complotent pour le filtrage d'internet avec l'ACTA, la Ligue arrive à la conclusion évidente que l'époque des discussions constructives est close.

La Ligue ODEBI appelle donc les internautes à défendre leurs droits sur Internet le Mercredi 28 janvier 2010 dès 21h00 par une manifestation géante sur l'ensemble des espaces de communication sur le web.

L'armée numérique a reçu comme ordre de se préparer à une prise de contrôle démocratique et massive des forums, facebooks, blogs, twitter des ennemis de nos libertés : maisons de disques, artistes engagés contre les droits des internautes, sites UMP, sites des partisans de la riposte graduée....

A cette occasion, les internautes sont invités à publier sur ces espaces de communication ennemis les éléments qui tendent à prouver que nous vivons dans une médiocratie rongée par la corruption morale de notre personnel politique.

Ce "Casserole DAY" sera donc consacré au rappel des pédigrées des députés UMP ayant voté pour HADOPI comme nous l'avions promis avant le vote de la loi mais aussi à rappeler les contradictions des argumentaires populistes des gouvernements européens qui entendent imposer le filtrage de l'internet comme en Chine.

Par extension, nous appelons tous les citoyens à devenir des surveillants pointilleux des divagations de leur personnel politique en utilisant internet comme caisse de résonance de leurs fausses promesses et de leurs ennuis judiciaires afin de leur rappeler que les arguments démagogues et populistes peuvent aussi se retourner contre eux.

A manier des symboles trop lourds on finit par céder sous leur poids.

Nous encourageons donc tous les internautes à publier sur leurs blogs, pages personnelles, twitter, pages facebook toutes les informations nécessaires à un assainissement de notre vie politique en dénonçant publiquement et massivement les personnels politiques corrompus.

Nous appelons tous les citoyens à utiliser leurs téléphones portables, appareils photos, et autres matériels électroniques pour filmer et photographier notre personnel politique et à publier ces éléments quand des indices de faux discours apparaissent et "ne faisant plus de quartier". Leur vie en dehors des enceintes de la république doit devenir un enfer médiatique.

Nous appelons à libaniser Internet avant la mise en place des lois les plus liberticides existantes en France depuis 50 ans en diffusant massivement les connaissances d'utilisation des logiciels P2P cryptés, la cryptographie et autres méthodes ou outils visant à rendre anonyme le surf sur Internet.

Nous appelons les parents à refuser toute propagande scolaire autour de la défense des droits d'auteur et appelons les enseignants à refuser toute directive gouvernementale sur le sujet.

Nous appelons les syndicats de policiers et la gendarmerie à refuser la privatisation des fonctions de police que sont la LOPPSI et l'HADOPI par tous les moyens légaux à leur disposition.

Nous appelons les syndicats de magistrats à refuser et protester contre les lois iniques que le gouvernement entend faire passer en affirmant dans leur jurisprudence à venir le caractère inaliénable de nos droits fondamentaux.

Tous les internautes concernés par nos libertés durement attaquées par un gouvernement aux ordres de lobbys puissants qui entendent piétiner notre démocratie peuvent nous rejoindre d'ici le 28 janvier 2010 au sein de l'armée numérique :

http://www.armee-numerique.com

La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793. article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l?insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

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mardi 15 décembre 2009

Internaute, lève toi!

La ligue odebi vous présente ses meilleures voeux pour l'année 2010. Et pour qu'elle soit encore meilleure, nous allons mettre un coup de balai dans le petit monde bien douillet des députés français.

Alors que les français se serrent la ceinture pour faire face à la crise, certains se gargarisent d'une lois qui criminalise les internautes. Nombreux sont les experts et les professionels qui ont démontrés l'inneficacité et surtout la dangerosité de cette loi (risque de condamnation d'innocents car il est impossible de sécuriser totalement un reseau Wi-fi notamment). Pourtant, écoutant la douce voix des lobbys de l'industrie culturelle, la plupart des députés de la majorité présidentielle ont votés pour la loi Hadopi.

Oubliant qu'ils sont les élus du peuple et non ceux d'un parti, ils ont bafoué leur mission de représentation au non d'une soi disant morale. Afin de prouver que la morale n'est pas du coté que l'on croit, la ligue odebi publiera une liste non exhaustive des condamnations judiciaires, abus et autres faits des députés ayant votés en faveur des lois hadopi.

Puisqu'ils ont voulus enterrer les principes fondateurs de notre république sous le velours du parlement, nous devons la vérité à nos concitoyens. Puisque l'on demande des preuves de probité aux futurs fonctionnaires, nous devons pouvoir en exiger de la part de ceux qui gèrent l'argent public. Chaque internaute est désormais présumé coupable jusqu'a preuve du contraire.

La loi frappera encore plus durement ceux qui "surfent" en père de famille, ignorants qu'ils sont des moyens de sécurisation efficaces. Et pour cause, il n'existe pas de moyens fiables pour sécuriser sa connexion wi-fi. La ligue odebi l'avait démontré à la demande de l'emmission envoyé special. Malheureusement le passage en question à été coupé quatre heures avant la diffusion du reportage. Il est dommage que les telespectateurs soient privés d'une telle demonstration, comment deux membres de la ligue ont, en quelques minutes utilisés un reseau wi-fi soi disant sécurisé.

Le 15 septembre 2009, jour de l'adoption de la loi hadopi, est devenue une date à jamais marqué par l'infamie comme aurait dit F.D. Roosevelt. jour de l'adoption de la loi hadopi
Le 28 janvier 2010 devra consacrer la naissance de l'esprit de resistance. Ce jour prochain, nous devrons montrer à la face du monde que les internautes français ne sont pas prêts à disparaitre dans la nuit et le brouillard sans nous battre.
Le 28 janvier 2010, nous répondrons à la déclaration de guerre qui a été faite. Ils ont refusé le débat démocratique et constructif, c'est donc aux citoyens français que nous poseront les questions suivantes:

-Trouvez vous normal qu'un député condamné pénalement puisse toujours siéger à l'assemblée nationale?
-Trouvez vous normal qu'un député condamné pénalement ne subisse pas automatiquement une peine d'inégilibilité?
-Trouvez vous normal que les députés puissent être menacés par des lobbys financiers?
-Trouvez vous normal que la presomption d'innocence soit abolie dans le domaine de l'internet?
-Trouvez vous normal que des organismes privés soient chargés de la collecte des preuves sur internet?
-Trouvez vous normal que l'internaute n'aie pas la possibilité d'avoir un procès pour les faits prévu par la loi Hadopi?
-Trouvez vous normal que les artistes ne gagnent pas un euros de plus malgré la loi hadopi?
-Trouvez vous normal qu'une ministre mente à l'assemblée nationale?
-Trouvez vous normal que les organismes de gestion de droits d'uateurs refusent d'être inspecté par la cour des comptes?
-Trouvez vous normal que certains labels paient les radios et chaines musicales pour passer leurs artistes, dénigrant ainsi la valeur artistique?
-Trouvez vous normal qu'un artiste soit empeché de mettre sa propre musique en ligne gratuitement?

Certains des réponses à ces questions, nous invitons chaque français à se les poser, à sonder sa conscience afin de savoir si en abandonnant toute idée de liberté au profit d'une pseudo sécurité, nous ne venons pas de perdre les deux.
Ce n'est pas sous les bombes que risque de mourir notre démocratie, mais sous le vote des députés et les applaudissements de l'industrie culturelle.

L'internet est né de la volonté de partage du savoir. La volonté de quelques uns de le transformer en une simple vitrine commerciale supplementaire ne doit pas triompher. Malgré les affirmations mensongères des représentants des industries culturelles, les chiffres officiels montrent que 2009 à encore été une année faste pour les éditeurs de contenus ( record même pour le cinema américain).
Seuls les artistes continuent à être spoliés et le refus du gouvernement francais de leur accorder davantage de place dans la création (refus systematique de tous les amendements allant en ce sens) va encore les fragiliser.
Les vraies artistes sont ceux qui créent, pas ceux qui exploitent la création. Seule une remise à plat des systèmes de collectes et de repartitions des droits d'auteurs peut mettre fin aux inégalités et offrir à chacun le droit de vivre de son travail.



Nous sommes des millions, ils ne pourront tous nous faire taire...

Remerciement à freedoman
https://www.odebi.org/forums/index.php?topic=2145.0;topicseen

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lundi 23 novembre 2009

La Ligue Odebi appelle à dénoncer les miliciens de l'HADOPI

Le gouvernement Français vient de créer une milice privée en dehors de tout contrôle judiciaire donc en dehors du contrat social qui nous lie : HADOPI est une malversation législative qui porte une atteinte intolérable à nos droits les plus élémentaires.

La mise en place d'une telle structure est une insulte à la démocratie Française et à l'intelligence de ses citoyens.

Nous rappelons qu'HADOPI sera composée de collaborateurs ayant "force de loi" sans qu'à aucun moment les victimes ne puissent contester les agissements de ces assimilés fonctionnaires devant un tribunal, vu qu'HADOPI interdit le droit à la défense en mettant en place des procédures simplifiées où aucun citoyen ne pourra se défendre convenablement.

le projet Hadopi 2 donne aux agents employés et désignés par les organismes privés de défense des droits d'auteurs (ALPA, SACEM...) le même pouvoir de constatation de la matérialité des infractions qu'un agent de police.

Autrement dit, un agent de la SACEM inscrit sur un réseau P2P comme emule va proposer au téléchargement des ?uvres musicales récentes. Toute personne se connectant pour télécharger aura ainsi son adresse IP identifiée puis l'agent demandera au fournisseur d'accès les coordonnées (nom et adresse) correspondant aux adresses IP .

Il rédigera alors des PV qu'il enverra pour homologation au juge judiciaire. Faute de contradiction puisque personne n'est convoquée le juge homologuera les PV et vous recevrez donc par courrier une condamnation à payer une amende de 1.500 à 3.000 euros comme dans l'hypothèse d'une amende pour excès de vitesse.

Les relevés d'adresses IPs, ces dernières facilement piratables comme la Ligue ODEBI l'avait démontré dans la partie du reportage censurée d'envoyé spécial sur Frande 2, ne se feront pas par des agents assermentés et éduqués mais par des stagiaires qui n'ont reçu aucune formation déontologique qui provoqueront donc un délit de manière intentionnel en se rendant au final coupable du même délit qu'ils combattent.

Cette notion "de provocation" pour provoquer un délit chez un potentiel coupable est assez novateur dans le contexte du droit français qui interdit normalement aux policiers, par exemple, de vendre de la drogue pour coffrer un éventuel consommateur.

De plus, nous n'avons aucune certitude quant à l'exploitation commerciale, publicitaire ou encore à des fins non éthiques des adresses IPs et Emails ainsi collectées.

Cette intrusion dans la vie privée de nos concitoyens par une organisation hors de tout contrôle démocratique est une absurdité contre laquelle nous appelons les internautes et citoyens à réagir.

Ces miliciens seront les agents d'une politique de délation systématique donc non réfléchie, dont le seul objectif est de conserver les marges de quelques industriels amis du pouvoir. Il s'agit donc de financer avec nos impôts (5 millions d'euros par an) une officine privée qui a comme seul but de garantir la marge bénéficiaire d'industries qui refusent d'évoluer.

Les citoyens ont donc le droit et le devoir de réagir en dénonçant à la population les miliciens qui les surveillent.

La Ligue ODEBI appelle tous les internautes attachés aux libertés fondamentales, à diffuser sur la toile toutes les informations personnelles
ou professionnelles des employés de la future HADOPI ou autres données internes sur l'organisation.

Connaître les noms des miliciens de l'HADOPI est une nécessité de transparence démocratique vis à vis des enjeux liés à cette collecte de
données privées.

Voici l'adresse de l'HADOPI :
HADOPI - 4 rue de Texel - 75014 PARIS - FRANCE

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