vendredi 4 juin 2010

Communiqué Odebi 03-06-2010 :: Bal des faux-cul dans la branlosphère : à qui profite le crime? Avec la Licence globale, Zac n'aurait pas été poursuivi.

Étant donnée l'agitation d'une certaine blogotwittosphère à la suite d'un billet d'un transfuge de la Ligue Odebi au sujet de l'affaire Wawamania, une mise au point s'impose :

Primo, oui, Zac s'est fait toper, et oui il a gagné de l'argent en travaillant sur une board. C'est évident, et tout le monde le sait très bien depuis le départ. Ce qui est en revanche étrange -à première vue- c'est que certains s'en étonnent...

Cela étant, il est apparu qu'un groupuscule estime, et tente de convaincre, que Zac serait le "mauvais martyr" de la "Cause" anti-hadopi, et a ensuite man?uvré, entre autre pour ériger le transfuge, qui fait depuis quelques ménages pour la Quadrature, en "bon martyr", profitant du ddos dont ce dernier a fait les frais, ainsi d'ailleurs et par effet de bord qu'un certains nombre de sites de ses propres clients.

Le twittogroupuscule a ensuite décrété que la Ligue et le PP devaient condamner cette lâche agression, "atteinte à la liberté d'expression", sous peine "d'être fichu". Décret tout simplement ridicule, dès lors qu'au moment même où le groupuscule faisait naître son "martyr du ddos" via la cuicuisphère, ce dernier menaçait publiquement de représailles suédoises, voire en privé de façon beaucoup plus explicite, ce qu'il aura peut-être le courage de confirmer. Le Tarif syndical de la riposte est connu : cent fois la bande sucée. Le "bon martyr" a donc deux poids et deux mesures : <a href=https://www.odebi.org/documents/Lesddoscpasbien.pdf>L'opération Baylout</a> l'amuse beaucoup, en revanche manger cette médecine l'amuse moins.

Concernant le billet initial du transfuge, qui se présentait comme une "enquête en une nuit" sur wawamania, son peu de sérieux a très vite été dénoncé sur  <a href=http://www.wareziens.info/forums/viewtopic.php?pid=18769#p18769>wareziens.info</a> : des preuves qui n'en sont pas, ou que n'importe qui aurait pu forger à coup de pastebin. Dans cette affaire, où la police et la justice font leur travail, il est assez symptomatique de voir des blogueurs, comme Epelboin par exemple, jouer les supplétifs zélés des forces de l'ordre en tentant de démontrer à partir de statistiques de traffic que Zac aurait gagné des sommes considérables. Cela étant, le nouvelobs a <a href=http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/vu-sur-le-web/20100602.OBS4897/l-affaire-wawa-mania-enflamme-la-communaute-anti-hadopi.html>publié des informations</a> infirmant ces élucubrations, et confirmant les informations dont la Ligue disposait depuis le départ. Ces enquêtes citoyennes parallèles publiées par une poignée de blogueurs zélés ont des relents inquiétants, et leurs médiatisations visent entre autres à influencer le procès en cours.

On assiste à l'éclosion d'un discours schizoïde : les ddoss genre baylout, pour défendre the pirate bay sont acceptables, le ddos contre le transfuge non. Les gains de tpb sont acceptables, ceux de zac non. A cet instant, l'idéologie entre en jeu : tpb sont de nobles pirates avec une vision politique donc un financement "propre", quant à Zac, il se ferait de l'argent, mais n'aurait pas le droit d'avoir sa vision politique ou une quelconque idéologie. Cette arrogance du groupuscule, qui se croit en position d'octroyer à tel ou tel le droit d'avoir une réflexion politique, met en évidence une pensée groupale dissociée de la réalité.

Ce positionnement est d'une grande lâcheté, et d'une grande hypocrisie au regard de la situation globale. Lâcher Zac est un acte d'une rare inélégance, au service qui plus est d'une man?uvre politique peu glorieuse.Vous êtes tous des pirates. ça c'est la réalité. On feindrait tout à coup de s'apercevoir que les échanges de contenus nécessitent des machines, de la bande passante et des gens pour les gérer, et donc de l'argent? Et Zac serait un vilain receleur? Mais d'où vient l'argent au départ, si ce n'est de _vos_visites, qui permettent des revenus publicitaires? Lâcher Zac, c'est en faire un bouc émissaire de _vos_ actes.



Dans ces conditions, tenter d'en faire le "mauvais" martyr de la "Cause" anti-hadopi ne tient pas la route une seconde : le cheval de bataille de cette "Cause" est en particulier la licence globale. Or si la licence globale avait été mise en place, la rémunération du travail de Zac aurait été parfaitement légale. Jamais aucun projet (publié) de licence globale n'a spécifié le contraire.

Merci au supplétif des forces de l'ordre Epelboin de nous rappeler à cette occasion que Stallman a aussi pris position pour la licence globale : cela va nous permettre d'approfondir cette problématique. Stallman est le seul à ce jour, avec la Ligue, à avoir compris, ou en tous cas exprimé, qu'un tel système de licence pouvait mener au filtrage des contenus : lui propose dans sa version du mécénat global que ce soient les internautes qui <a href=http://www.ilv-bibliotheca.net/pdf_ebook_gratuit/la_bataille_hadopi_-_version_bronze.pdf>paient le filtrage</a> en alternative à la licence,  nous, nous sommes opposés au déploiement d'infrastructures de filtrage sur Internet.

Venons-en à la man?uvre politique. On aura constaté les tentatives d'analyse politique plus ou moins désopilantes, que ce soit chez Epelboin, ou chez Numérama, ou ailleurs : les quolibets néo-McCarthystes fusent : "Néocommuniste", "Anarchiste"," Ultragauche", "petit livre rouge de la Ligue Odebi".... on n'a pas eu droit à "Sale Stal", ça aurait trahi l'origine de la chose.

On peut critiquer les guerres internes des boards pour mieux les déssouder, la réalité est que ça ne vaut pas mieux du côté des assos et des politiques. Car le problème dans le fond est bien là : il y a en gros d'un côté des assos "propres sur elles" ayant choisi, ou persistant dans, la lutte institutionnelle, en particulier en travaillant avec des parlementaires socialistes. De l'autre côté, des organisations comme la Ligue Odebi, qui a beaucoup donné à ce jeu, ne croient plus à cette forme de lutte d'une part, et n'ont jamais hésité à "claquer" les politiques qui le méritaient, quel que soit leur bord politique, et y compris le PS. Bref, des organisations qui dérangent.

On aura remarqué dès le départ de cette affaire la constance avec laquelle la <a href=http://www.odebi.org/>Ligue ODEBI</a> et le <a href=http://www.partipirate.org/>Parti Pirate</a> ont été visés. Sous la moquette quelques gugusses s'agitent depuis un moment déjà pour tenter d'exploser le PP, et d'en créer un autre à la place, sous contrôle cette fois. On a même vu des twitts crier victoire un peu vite : "le PP explose en vol"... Le tout, Ô magie, à quelques jours de l'Assemblée Générale du PartiPirate. Du côté de chez Odebi, on a l'habitude de ce type de man?uvre et autres noyautages, et, oui, on a le nettoyage assez "stal" : Odebi ne couche avec aucun parti.

Voilà dans le fond pourquoi ce salaud de Zac doit payer : pour permettre le nettoyage de la scène associative.

A qui profite le crime, et qui est le salaud dans l'histoire?  

http://www.odebi.org/content/communiqu%C3%A9-odebi-03-06-2010-bal-des-faux-cul-dans-la-branlosph%C3%A8re-%C3%A0-qui-profite-le-crime-ave

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lundi 10 mai 2010

Lettre ouverte de la Ligue Odebi et de SOS Internaute pour le FAI

Bonjour,

En tant qu'organisations de défense des droits et libertés dans la société de l'information et d'aide technique et juridique des usagers de l'internet, nous souhaiterions que vous nous communiquiez un certain nombre de détails concernant votre gestion des données émises ou reçues par vos abonnés sur votre réseau.
Vous pourrez nous adresser vos réponses par email à Odebi ,avant le 21 mai 2010 ,ce délai dépassé nous considèrerons que vous ne tenez pas à répondre à ces questions .

Depuis quelques années, de nombreuses lois* ont été promulguées, à la suite de débats souvent animés :
A la suite du 11 septembre, dans la panique, il a été imposé aux fournisseurs d'accès de conserver les données de connexions de leurs abonnés, ce qui est souvent perçu comme une mise sur écoute préventive de l'ensemble des internautes. Les lois anti-terroristes ultérieures ont par ailleurs reconduit ou pérennisé des mesures de surveillance qui ne devaient être que temporaires et exceptionnelles.

Parallèlement à cette pression anti-terroriste, les industries culturelles ont aussi exercé des pressions sur plusieurs textes (LCEN, Dadvsi, hadopi), menant à des mesures de surveillance et de répression à notre sens inadaptées, irréalistes et disproportionnées.

La situation globale résultant de ces évolutions législatives suscite de nombreuses inquiétudes ou interrogations, qui font qu'il serait opportun que vous répondiez à ces quelques questions :

1 ) En matière de conservation des données de connexion : pouvez-vous nous indiquer en pratique quelles sont concrètement les données que vous enregistrez pour les différentes utilisations possibles de l'accès à votre réseau ?

2 ) Dans le cas où la conservation de ces données n'est pas nécessaire à la facturation ou à la gestion du
réseau, pouvez-vous indiquer le coût réel de ces procédures de conservation, voire de
communication aux autorités judiciaires ou aux organismes chargés de la lutte anti-terroriste?

3 ) Avez-vous déjà reçu, à des fins de test, de la part des autorités idoines, un quelconque "logiciel de sécurisation de l'accès" tel que prévu par l'hadopi? Si oui quel est votre jugement technique sur le niveau de fiabilité ou la possibilité réelle de déploiement de cet hypothétique outil?

4 ) Avez-vous procédé ou procédez-vous actuellement à des essais de filtrage de nature à interdire l'accès à des contenus, et si oui, lesquels, et selon quels procédés?

De façon prospective, dans le cadre du débat sur la neutralité du net qui gagne actuellement la France, il nous semble important de connaître vos pratiques en matière de qualité de service et de gestion de trafic réseau, ce qui nous amène à des questions plus techniques :

5 ) Êtes-vous amenés à bloquer ou réduire le débit pour des applications ou des sites particuliers (p2p ou youtube par exemple)? Interdisez-vous l'accès à des serveurs smtp situés sur d'autres réseaux?

6 ) Êtes-vous amenés à utiliser des informations situées à l'intérieur des paquets IP? Autrement dit, votre activité de routage et d'acheminement prend-elle en compte les protocoles supérieurs à IP? Si oui dans quels cas, et pour quelles raisons?
Si vous faites du Deep Packet Inspection, jusqu'où allez-vous? Vous arrive-t-il de devoir aller à la charge finale (utile) des paquets? Si oui, pour quelles raisons pratiques ?

7 ) Dans le cas où les utilisateurs cryptent leurs communications, vos systèmes de DPI sont-ils configurés pour déceler des patterns comportementaux via des processus heuristiques de façon à déterminer les usages des abonnés? Enregistrez-vous des données, ne serait-ce que statistiques lors de ces opérations d'inspection? Le cas échéant, communiquez-vous ce type de données à des tiers à des fins de publicité ciblée?

Enfin, de façon plus générale, nous souhaiterions connaître vos avis, votre politique, et éventuellement vos valeurs éthiques en ce qui concerne tant la vie privée et la confidentialité sur Internet, que la liberté d'expression et d'information, relativement aux textes promulgués depuis 2001 d'une part, et au débat naissant sur la neutralité des fournisseurs d'accès d'autre part.

Il ne fait nul doute que la communication de ces informations au public soit de nature à enrichir les débats sur la « neutralité du net », sachant que la confiance des abonnés est un facteur incontournable à prendre en compte lors de toute évolution technologique ou législative.

En vous remerciant pour votre transparence et votre collaboration,

La Ligue Odebi,
http://www.odebi.org/
SOS Internautes,
http://www.sosinternautes.org/asso/buts.php

*loi n°2001-1062 du 15 novembre 2001 relative à la sécurité quotidienne, n°2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure, n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique, n° 2004-669 du 9 juillet 2004 relative aux communications électroniques et aux services de communication audiovisuelle, n°2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers, n°2006-961 du 1 août 2006 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information, n° 2008-1245 du 1er décembre 2008 visant à prolonger l'application des articles 3, 6 et 9 de la loi n° 2006-64, n° 2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, n° 2009-1311 du 28 octobre 2009 relative à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet.

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mercredi 14 avril 2010

la Déclaration de Wellington est disponible en français

Cette décla­ra­tion for­mule des points essen­tiels tou­chant à l?ACTA :

  • trans­pa­rence néces­saire
  • vali­dité et base du pro­gramme ?
  • place des droits sou­ve­rains et res­pect des inté­rêts indi­vi­duels, de l?inté­rêt public

La ligue Odebi invite tous les citoyens de signer cette décla­ra­tion : pour le res­pect de nos liber­tés, sur inter­net comme dans la vie non vir­tuelle, pour le res­pect des droits des peu­ples du tiers-monde, qui ris­quent d?être dura­ble­ment sac­ca­gés au pas­sage.

>> Signez la Pétition <<


La pétition : http://www.gopetition.com/online/35443.html
La traduction de la Déclaration de Wellington : http://www.numerama.com/magazine/15479-acta-signez-la-declaration-de-wellington-maintenant-traduite-en-francais.html

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jeudi 28 janvier 2010

C Day est lancée

Chose promise chose due : mobilisation de l'armée numérique pour le lancement de l'opération Casseroles Day (C-DAY).

Jeudi 28 janvier 2010, la Ligue Odebi publie les casseroles des députés ayant voté pour hadopi sur le site http://casseroles.odebi.org/ .

La ligue ODEBI compte sur la totalité des membres de son armée numérique et leur demande de diffuser massivement l'action tout au long de cette journée. Contrairement à nos traditionnelles actions BBQ il ne s'agit pas ici de s'en prendre à quelques sites de personnalités soutenant la loi HADOPI mais de mener une action d'information auprès du plus grand nombre possible d'internautes.

La ligue demande à l'ensemble de ses soutiens de relayer les casseroles sur leurs sites, blogs, forums, facebook, twitter ..etc.. .
Nous diffusons dans un widget intégrable à votre site web [1], ainsi qu'une liste de sources mettant la lumière sur ceux qui ont promus un projet liberticide baptisé Hadopi.

Enfin la Ligue ODEBI appelle tous les internautes à défendre leurs droits par une manifestation géante sur l'ensemble des espaces de communication sur le web. Il faut se préparer à une prise de contrôle démocratique et massive des forums, facebooks, blogs, twitter des ennemis de nos libertés :
maisons de disques, artistes engagés contre les droits des internautes, sites UMP, sites des partisans de la riposte graduée....

Nous comptons sur vous pour que cette action laisse des traces. Que nos politiciens se rendent enfin compte de ce qu'est l'internet, un espace d'échange, d'information et de mobilisation. Internet bouge, vit, agit et réagit quand on lui marche dessus.

Hadopi, Loppsi, ACTA, Basta Mobilisons nous !

Attention, les casseroles concernent des articles de presse. Nous appelons les internautes à être vigilants quant aux éventuels recours intentés par les personnes citées dans la liste sur les sujets traités par les articles.
En aucun cas nous ne nous prononçons sur la réalité et la teneur des articles sur lesquels nous pointons et ne préjugeons ni ne jugeons aucunement de la qualité ni des actions futures des personnes citées dans
cette revue de presse. Ainsi, afin d'éviter tout "retour de bâton", nous demandons aux internautes de les diffuser, mais sans oublier que tout jugement personnel doit être posé sous forme de question, pour laisser une place au doute. La diffamation n'est pas pardonnée.

[1] http://www.odebi.org/forums/index.php/topic,2575.0.html
http://casseroles.odebi.org/
http://casseroles.odebi.org/widget/2/

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lundi 23 novembre 2009

La Ligue Odebi appelle à dénoncer les miliciens de l'HADOPI

Le gouvernement Français vient de créer une milice privée en dehors de tout contrôle judiciaire donc en dehors du contrat social qui nous lie : HADOPI est une malversation législative qui porte une atteinte intolérable à nos droits les plus élémentaires.

La mise en place d'une telle structure est une insulte à la démocratie Française et à l'intelligence de ses citoyens.

Nous rappelons qu'HADOPI sera composée de collaborateurs ayant "force de loi" sans qu'à aucun moment les victimes ne puissent contester les agissements de ces assimilés fonctionnaires devant un tribunal, vu qu'HADOPI interdit le droit à la défense en mettant en place des procédures simplifiées où aucun citoyen ne pourra se défendre convenablement.

le projet Hadopi 2 donne aux agents employés et désignés par les organismes privés de défense des droits d'auteurs (ALPA, SACEM...) le même pouvoir de constatation de la matérialité des infractions qu'un agent de police.

Autrement dit, un agent de la SACEM inscrit sur un réseau P2P comme emule va proposer au téléchargement des ?uvres musicales récentes. Toute personne se connectant pour télécharger aura ainsi son adresse IP identifiée puis l'agent demandera au fournisseur d'accès les coordonnées (nom et adresse) correspondant aux adresses IP .

Il rédigera alors des PV qu'il enverra pour homologation au juge judiciaire. Faute de contradiction puisque personne n'est convoquée le juge homologuera les PV et vous recevrez donc par courrier une condamnation à payer une amende de 1.500 à 3.000 euros comme dans l'hypothèse d'une amende pour excès de vitesse.

Les relevés d'adresses IPs, ces dernières facilement piratables comme la Ligue ODEBI l'avait démontré dans la partie du reportage censurée d'envoyé spécial sur Frande 2, ne se feront pas par des agents assermentés et éduqués mais par des stagiaires qui n'ont reçu aucune formation déontologique qui provoqueront donc un délit de manière intentionnel en se rendant au final coupable du même délit qu'ils combattent.

Cette notion "de provocation" pour provoquer un délit chez un potentiel coupable est assez novateur dans le contexte du droit français qui interdit normalement aux policiers, par exemple, de vendre de la drogue pour coffrer un éventuel consommateur.

De plus, nous n'avons aucune certitude quant à l'exploitation commerciale, publicitaire ou encore à des fins non éthiques des adresses IPs et Emails ainsi collectées.

Cette intrusion dans la vie privée de nos concitoyens par une organisation hors de tout contrôle démocratique est une absurdité contre laquelle nous appelons les internautes et citoyens à réagir.

Ces miliciens seront les agents d'une politique de délation systématique donc non réfléchie, dont le seul objectif est de conserver les marges de quelques industriels amis du pouvoir. Il s'agit donc de financer avec nos impôts (5 millions d'euros par an) une officine privée qui a comme seul but de garantir la marge bénéficiaire d'industries qui refusent d'évoluer.

Les citoyens ont donc le droit et le devoir de réagir en dénonçant à la population les miliciens qui les surveillent.

La Ligue ODEBI appelle tous les internautes attachés aux libertés fondamentales, à diffuser sur la toile toutes les informations personnelles
ou professionnelles des employés de la future HADOPI ou autres données internes sur l'organisation.

Connaître les noms des miliciens de l'HADOPI est une nécessité de transparence démocratique vis à vis des enjeux liés à cette collecte de
données privées.

Voici l'adresse de l'HADOPI :
HADOPI - 4 rue de Texel - 75014 PARIS - FRANCE

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